Amélioration: A Propos de la dérive du sun 2000: analyse et optimisation
Peter, 2ksuniste anglais, propriétaire de Green Plover, nous parle de dérive, et comme à son habitude, c’est avec expertise et précision. Un régal. D’abord la version originale, puis la traduction dans l’article complet:
Derive / Lifting Fin / Experimentation
The fin is fibreglass with a heavy ferrous weight inside.My fin weighs 37 kgs.
After epoxy and carbon fibre reinforcement this winter it was coated with an epoxy barrier plus Primocon plus anti-foul,all in my workshop. The loads on the fin-mounted pulley and on the lifting rope are very high when the hull is out of the water.
I have taken out the cockpit pulley and instead added a ‘dynamic’ pulley to the fin by temporary means.By calculation this reduces the loads by 50%. The Dyneema loop does not stretch or suffer over the season.Last year it slipped along the fin a little. This year a small epoxy nib has been formed on the fin to prevent this. This method avoids drilling and is reversible.
The new pulley rises through the floor of the cockpit when high. The Spinlock clutch has been blocked out by 20mm. of Trespa.
The second pulley also makes it very simple to drop the assembly for inspection of the pivot and to locate the two stainless bolts for re-assembly.
Removal of the Harken 131 pulley also makes a good vent to prevent the inspection hatch loosening from air pressure in the waves.(although maybe I will lose some keys !!)
We have ‘tell tales’ of orange line stitched through the lifting rope at four equal positions to tell us the attitude quickly. As a precaution a knot is also tied in the rope when the boat is left unattended.
The second pulley works easily and is a good idea if :
you sail in very shallow water /narrow channels, although with a soft sea bed, where your crew is willing but not an athlete.
you are not a keen racer who wishes to avoid the extra drag.
for temporary use in the boatyard to remove the fin for inspection - gives essential control and makes it easy to replace the bolts.The calculation shows the high pull-out load on the original pulley (110 kgs) when the hull is dry and suggests that it is a bad idea to force the fin up by hoisting if it will not retract fully.
La traduction par l’auteur et son épouse, laissée telle quelle parce que délicieuse.
La Dérive
La dérive est fabriquée de fibre de verre. Elle a dedans un poids lourd et ferreux. Ma dérive pèse 37 kgs. L’hiver dans mon atelier je l’ai renforcée de résine époxyde et de fibre de carbone. Puis je l’ai enduite d’une barrière de résine époxyde en plus Primocon et anti-foul. Quand la coque n’est pas dans l’eau, le poids sur la poulie, qui est montée sur la dérive, et sur le cordage, qui lève la derive, est très haut.
J’ai enlevé la poulie qui est montée dans le cockpit et plutôt j’ai ajouté une poulie ‘dynamique’ à la dérive par moyens temporaires. J’ai fait le calcul et ça reduit le poids par 50%. La boucle de Dynema ne tend pas ou se détériore pendant la saison. L’année dernière elle a glissée le long de la dérive un peu. Cette année j’ai formé un petit morceau de résine époxyde sur la dérive pour l’empêcher. Cette méthode évite le forage et est réversible.
La nouvelle poulie lève à travers le cockpit quand la dérive est haute. On a bouché l’embrayage ‘Spinlock’ par 20mm de Trespa.
La deuxième poulie le faire aussi très facile à laisser tomber la dérive pour qu’on puisse examiner le pivot et trouver les deux boulons d’acier inoxydable. On a besoin de les trouver quand on fait le remontage.
L’enlèvement de la poulie Harken 131 fait aussi un bon orifice qui empêche se défaire l’écoutille de l’inspection de la pression de l’air aux vagues. (Bien que ce soit possible peut-être que je perde mes clés!!)
Nous avons les ‘pennons’ oranges cousus à travers le cordage, qui lève la dérive, à quatre positions égales ainsi nous savons l’attitude vite. Par précaution nous faisons un noeud au cordage aussi quand il n’y a personne abord.
La dernière poulie marche bien et est une bonne idée si:
on fait de la voile dans l’eau peu profond/les chenaux étroits, mais où il y a un fond mou de la mer et quand l’équipage n’est pas très musclé.
On n’est pas un coureur enthousiaste qui veut éviter la résistance supplémentaire.
On a besoin d’enlever la dérive au chantier pour la examiner – elle donne le contrôle essentiel et simplifie remettre à sa place les boulons.Le calcul montre le poids sur la poulie originel quand on lève la dérive pendant que le bateau n’est pas dans l’eau. Le poids est 110 kg qui est haut et laisse entendre que ce n’est pas une bonne idée de pousser la dérive en la hissant si elle ne retire pas à plein.
Un grand merci Peter (notamment pour ta patience..) , et chapeau pour l’article (envoyé, pré-rédigé, avec un lien web pour chaque photo… c’était parfait!).





